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Mon coeur vacille entre le noir et le blanc.
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# Posté le dimanche 30 août 2009 11:20

te quitter au travers d'une larme

te quitter au travers d'une larme
Comme une étrange sensation éphémère et puissante qui s'était introduite dans mon esprit. Craintive, l'apogée du mal et du bien font corps à corps de le corps impuissant de ma vie. Ils s'entremèlent et se démelent afin de former en moi un tourbillon incontrolable et une boucle incessante où je plonge mes mains sans cesse.

accroupie là sans un bruit, les genoux recroquevillés sur elle-même et le mascara bordant la robe blanche, elle se sentait salie. Les couloirs puaient la pisse et le sexe mort, et son corps s'étendait comme une épave déséchée. Sa crinière folle était étalée dans le froid gelée, sale, transpirante. Ses yeux clos sentaient la mort à plein nez et ses lèvres étaient bordés de rouge. Elle avait été lachement abandonné par tout ceux qu'elle avait pu chérir, elle aura crevé seule, fébrile et impuissante face à la miséricorde de son propre esprit. Puis elle garda le silence quelques instants, fronça les sourcils et regarda le ciel s'éclairait peu à peu à l'aube d'un nouveau matin. Elle garderait le silence à présent, elle garderait ses rancoeurs, elle garderait ses peurs, car elle avait trop peur à présent de les decevoir de nouveau. Elle garderait pour elle ce qu'elle n'avait pas su cacher il y a peu. Mais si tel était leur désirs, elle se renfermerait pour sauver les quelques âmes qu'elle avait su garder au près d'elle.

La corde n'était plus assez longue et elle se sentait danser dans le vide. Elle se contenta de tirer encore une fois sur une latte usagée et finir la bouteille à ses cotés. Puis d'un coup d'un seul, elle lacha prise.

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 17:33

23.14

23.14
Il y' a des émotions qui nous dépassent, des sentiments que le temps ne plient pas, des émois qui se logent et se maintiennent en nous pour un temps vague. Des passions passés, venue trop tôt, partis trop vite, brutalement. Notre chair les garde en nous, dans l'abîme de nos entrailles, dans le somatique de nos veines. Jamais nous ne voyons leur ruine. Ils sont en nous, ils sont en vous, ils habitent là, au fond de nous. Parfois, ils vous font signe, il vous saigne encore, ils font palpiter votre c½ur et dilatent votre aorte, encore. Ils sont là, dans le noir de nos yeux, discrets, ils demeurent dans l'écorce de nos capillaires, ils attendent dans le simulacre de notre mémoires, une renaissance, un renouveau, un retour. Vous pensez souvent qu'ils sont partis, qu'ils se sont lassés, que le temps les a effacés. Que vous avez triomphez ? Vous ne savez pas à quel point vous vous trompez. J'ai enfin compris qu'on pouvait être heureux, oui heureux dans la forme, tout en laissant le fond pourrir, en les abandonnant aux tréfonds de nos corps sans admettre qu'ils ont élus nos dépouilles éreintés pour mourir encore. Même si nous n'y pensons plus, même si leurs noms nous échappent, que leurs souvenirs se perdent dans les brouillards orageux de notre réminiscence, que nous effaçons leur odeur, leurs palpitations, leurs écailles, leurs cassures et leurs blessures. Ils sont en nous, ils font partis de nous, ils nous accompagnent, le long d'un chemin harassé, ils sont là, pour toujours, ils sont le moi du nous. Ils sont en vous, ils sont en nous, jamais ils ne cèdent, ils attendent le moment de renaître. Il y' a des émotions qui nous dépassent, des sentiments que le temps ne plient pas, des émois qui se logent et se maintiennent en nous pour un temps vague. Des passions passés, venue trop tôt, partis trop vite, brutalement. Notre chair les garde, en nous. Face au miroir, regardez-vous, ils sont là. Ils attendent, une renaissance, un renouveau, un retour. Ils triompheront toujours.

# Posté le lundi 27 avril 2009 11:59

Cry on your birthday

Cry on your birthday
Je ne suis plus libre.
Je ne suis plus libre et je passe à côté de la vérité. Mon désir refoulé me torture. Il ligote mes cordes vocales de sorte à transformer mes cris de colère en murmures inentendables . Il joue avec le peu de confiance qu'il me reste. Tout semble facile pourtant ; oublier. Seulement on ne choisit pas d'oublier, on reste malgré tout esclave des évènements. Il y a des choses qu'on ne peut malheureusement pas contrôler : c'est au creux de celles-ci que s'étale la sincérité.
Il est maintenant devenu évident que je ne suis plus une enfant. Sur mon coeur, on peut sûrement lire, inscrit au fer rouge, mes remords et mes espoirs déchus. Et le pire dans toute cette mascarade, c'est qu'on ne peut pas revenir en arrière. Un jour une porte s'ouvre. Une fois le seuil franchi, plus rien ne sera comme avant. On vit, on se prélasse d'instants en instants. De temps en temps. Mais c'est toujours avec cette vision du passé, de l'autre et de soi, qui désormais forme un filtre et dresse des mûrs près de nos tympans, qu'on explore les vicissitudes...
Je l'ai vu avec les mots et entendu avec les yeux. Depuis, les souvenirs que peut-être, j'embellis malgré moi, me poursuivent sans relâche dans une course qui n'en finit plus. Tout ce que j'accomplis, tout ce à quoi je médite passe par elle. L'inconscience s'en est allée, je suis dors et déjà prisonnière d'une image qui fait de l'ombre à la mienne.
Perdue dans le labyrinthe du doute. A droite. A gauche. Tous ces chemins ne mènent nul part, ils ne font que retracer les sentier d'une vie que je ne pourrai jamais vivre. J'essaie tant bien que mal de me nourrir de cette situation. Mais l'incertitude est trop présente. D'ailleurs, peut-être qu'il n'en est rien, que ces interrogations n'ont pas lieu d'être.. Je vais finir par devenir folle, si personne ne me confirme que je ne le suis pas. Que c'est la vie qui veut ça. La vie. J'aurais pu si. Seulement la vie fait que. On ne peut pas enfreindre toutes les règles. On ne peut pas braver toutes les difficultés. L'habitude, il ne reste plus que cela.

# Posté le lundi 30 mars 2009 09:26

Modifié le samedi 25 avril 2009 13:51